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This project will investigate how young people engage with GAI tools in visual art making across informal and formal learning contexts.
Ce projet vise à étudier la manière dont les jeunes utilisent les outils d’IAG dans la création artistique visuelle, tant dans des contextes d’apprentissage formels qu’informels.
  • Why Does This Project Matter?

    GAI image tools are now embedded in digital environments where young people create and share art; however, art education research has only begun to examine how these tools are adopted, adapted, or rejected within digital visual learning networks (DVLNs). Existing scholarship offers theoretical frameworks for GAI’s cultural and educational implications (Yadav et al., 2025; Behailu, 2023), but few empirical accounts capture young people’s situated creative decision-making and practices.

    Indigenous, racialized, and newcomer youth face challenges of representation in datasets and biases in GAI outputs (Noble, 2018; Benjamin, 2019; Buolamwini & Gebru, 2018; Lewis, 2023). Particularly significant in Canada, these dynamics involve racial minorities, indigenous, rural, and remote youth facing distinct infrastructural barriers to digital access, and where cultural and linguistic diversity create unique challenges and opportunities for equitable AI literacy. Situating this study across these contexts will yield insights that directly address Canadian educational priorities.

  • How Are We Doing This?

    This project employs a multi-sited digital ethnographic design to examine how young people interact with GAI across classroom, community, and online contexts.

    The study will examine creative practices, including pragmatic integrations, cautious trials, and explicit refusals.

    Data collection will combine digital observation, semi-structured interviews, and visual/participatory methods to foreground the perspectives of young people. Mobile and multimodal strategies (Palmberger, 2025), including field notes, screen recordings, and participant-generated artifacts, will be used to document the decision-making processes of young creators.

    Cross-site analysis will identify recurring and divergent patterns, with co-analysis sessions involving participants (Barley & Russell, 2019) to ensure interpretive authority remains with young people.

  • What Do We Hope to Learn?

    By attending to what young people are already doing with and around GAI, the project will extend scholarship in art education, digital media, and youth culture, foregrounding young people as creative decision-makers navigating the cultural, ethical, and pedagogical dimensions of GAI.

    It will contribute empirical accounts and insights into why young people adopt, adapt to, or refuse GAI, accounting for its impact on learning, creative practice, and ethical judgment.

    The research will inform educators and policymakers on addressing GAI in art education. It will provide pedagogical guidance that emphasizes student agency, ethical reflection, and learning with or against GAI.

  • Pourquoi ce projet est-il important ?

    Les outils de génération d’images par IAG sont désormais intégrés aux environnements numériques dans lesquels les jeunes créent et partagent leurs œuvres. Cependant, la recherche en enseignement des arts commence à peine à examiner comment ces outils sont adoptés, adaptés ou rejetés au sein des réseaux d’apprentissage visuel numérique (Digital Visual Learning Networks, DVLN). Bien que les travaux existants proposent des cadres théoriques pour comprendre les implications culturelles et éducatives de l’IAG (Yadav et al., 2025 ; Behailu, 2023), peu d’études empiriques rendent compte des décisions et des pratiques créatives des jeunes dans leurs contextes réels.

    Les jeunes autochtones, racialisés et nouvellement arrivés sont confrontés à des problèmes de représentation dans les ensembles de données et à des biais dans les productions de l’IAG (Noble, 2018 ; Benjamin, 2019 ; Buolamwini & Gebru, 2018 ; Lewis, 2023). Ces enjeux sont particulièrement importants au Canada, où les jeunes issus de minorités raciales, les jeunes autochtones ainsi que ceux vivant dans des régions rurales ou éloignées font face à des obstacles distincts en matière d’accès aux infrastructures numériques. La diversité culturelle et linguistique du pays présente également des défis et des possibilités propres au développement d’une littératie en IA équitable.

    En situant cette étude dans ces différents contextes, nous espérons produire des connaissances qui répondent directement aux priorités éducatives canadiennes.

  • Comment menons-nous cette recherche ?

    Ce projet repose sur une démarche d’ethnographie numérique multisituée visant à examiner les interactions des jeunes avec l’IAG dans les salles de classe, les milieux communautaires et les espaces en ligne.

    L’étude portera sur différentes pratiques créatives, notamment l’intégration pragmatique de ces outils, leur expérimentation prudente et leur refus explicite.

    La collecte de données combinera l’observation numérique, des entretiens semi-dirigés ainsi que des méthodes visuelles et participatives afin de mettre au premier plan les perspectives des jeunes. Des approches mobiles et multimodales (Palmberger, 2025), notamment des notes de terrain, des enregistrements d’écran et des productions réalisées par les personnes participantes, permettront de documenter les processus de prise de décision des jeunes créateurs.

    Une analyse comparative entre les différents milieux permettra de dégager des tendances récurrentes et des différences, tandis que des séances de coanalyse avec les personnes participantes (Barley & Russell, 2019) viseront à préserver le rôle central des jeunes dans l’interprétation des résultats.

  • Qu’espérons-nous apprendre ?

    En nous intéressant à ce que les jeunes font déjà avec l’IAG et autour de celle-ci, ce projet contribuera à faire progresser les connaissances en enseignement des arts, en médias numériques et en culture des jeunes. Il mettra en lumière le rôle des jeunes en tant qu’acteurs de leurs propres décisions créatives, qui naviguent entre les dimensions culturelles, éthiques et pédagogiques de l’IAG.

    Il permettra de mieux comprendre pourquoi les jeunes choisissent d’adopter, d’adapter ou de refuser l’IAG, ainsi que les effets de ces choix sur l’apprentissage, les pratiques créatives et le jugement éthique.

    Cette recherche contribuera à éclairer les pratiques des personnes enseignantes et les décisions des responsables des politiques éducatives concernant l’IAG dans l’enseignement des arts. Elle proposera des pistes pédagogiques mettant l’accent sur l’autonomie des élèves, la réflexion éthique et les possibilités d’apprendre avec l’IAG ou de choisir de ne pas l’utiliser.